Le 18 août, La Rosière accueillait une journée 100 % filles en compagnie des « Gravity Ladies ». La veille, la station savoyarde offrait une journée V.I.P. à huit chanceuses.

© Texte & photos : Greg JEAN

« Gravity Ladies » n’est pas vraiment un blog personnel, ni complètement un webzine ! Lucy sa créatrice n’aime ni les cases, ni les étiquettes. Journaliste freelance, elle est spécialisée dans les sports de montagne et outdoor. Passionnée de snowboard, elle évolue principalement hors-piste … au calme, loin de la foule. L’été, c’est à VTT qu’elle découvre des petits sentiers de montagne hors des bike-parks.
Créé en 2010, son blog est un espace d’expression, de liberté, elle y partage ses coups de cœur sport et lifestyle. Elle publie aussi des conseils, des bons plans, ce qui peut vous inspirer ou vous être utile au quotidien. Son nom « GravityLadies » n’est pas sans rappeler son but premier qui est de créer une communauté de filles partageant les mêmes passions et styles de vie. Après les Deux Alpes en 2015 et Tignes en 2016, Lucy a choisi la Rosière pour cette troisième édition du « Gravity Ladies Day ». L’idée étant de proposer à sa communauté un site méconnu pour le VTT de montagne. De plus, la station savoyarde organisait sa première « Bike week », se présentait alors une belle occasion de mutualiser les énergies. De plus en plus d’événements se déclinent pour la gente féminine, mais la plupart sont des compétitions. La communauté « Gravity Ladies » se retrouve essentiellement dans la pratique loisir et privilégie le partage de moments complices. Lucy organise ces journées en premier lieu pour renforcer le lien entre pratiquantes puis élargir le partage au-delà du blog. Cela s’est concrétisé pendant ces deux jours en Tarentaise, une belle tranche de vie entre « V.I.P. » et « Gravity Ladies ».

01. La journée V.I.P. , l’avant-vélo.

8h30, le soleil passe à peine au-dessus des hauts sommets de Tarentaise et Lucy accueille une à une les huit gagnantes du concours organisé par la station. Préambule douillet et gourmand, nichées au fond du salon de thé des « Trois ours ». Dans l’ambiance d’une cabane de trappeur faite de vieux bois, l’odeur du café fraîchement coulé se mêle à celle des viennoiseries artisanales. Les couleurs appétissantes de la salade de fruits de saison s’accordent coquettement avec celles des cakes et des tartes maison. Confitures et miels locaux, céréales bio et pains croustillants régalent toutes ces vététistes dont aucune ne boit de thé vert ni ne mange de baies de Goji. Certaines se connaissent déjà, et les « nouvelles » ne restent que très peu de temps dans l’anonymat. Surtout après le fou rire déclenché par Laure qui s’extasie devant un stick à lèvres offert par Liv … « heu… mais Liv fait des tampons hygiéniques maintenant ??? ». Cet accessoire fort utile en montagne, estampillé du logo de la marque, compte parmi d’autres cadeaux offerts par Liv, la Rosière et Gravity Ladies. Puis arrive avec sa démarche gracieuse, Sandra la prof de yoga qui boit du thé vert. Elle va prendre en main cette bande de « Gai-luronnettes » pour une mise en action tout en douceur. Salutations au soleil et autres postures d’hatha yoga s’enchainent sur une pelouse suspendue au-dessus de la vallée de la Tarentaise. Ou comment (pour certaines) regretter de ne pas s’étirer assez souvent tout en contemplant de magnifiques panoramas tarins, les glaciers de la Grande Sache en point de mire.

02. La journée V.I.P. , sur le vélo.

Liv est une marque de vélos dédiée aux femmes appartenant au fabricant Giant, … les vélos ! Partenaire de la journée et de celle du lendemain, elle offre à chaque participante la possibilité de tester gratuitement un VTT de la gamme. Une fois les minettes équipées, toute la troupe monte en télésiège sur les montagnes qui dominent le col du Petit Saint-Bernard. Une première descente permet d’évaluer les niveaux et d’envisager le programme du reste de la journée. Lilou, monitrice de VTT engagée pour ces deux jours, va naviguer dans le groupe pour dispenser ses conseils en pilotage. Malgré un écart de niveaux évident, toutes les filles continuent à rouler ensemble dans la joie et la bonne humeur. Chaque arrêt est l’occasion de rire, palabrer et profiter des points de vue. Pour immortaliser ces instants, Lucy prend des photos et tournent des vidéos.

Mise en route sur une piste rouge baptisée « In the green »… ne portant pas de knickers à carreaux, les filles quitteront la piste aménagée avant de traverser le golf afin de rejoindre un bout de montagne totalement vierge de pylônes et autres aménagements.

Rouler, rigoler et palabrer ça creuse… la pause casse-croûte est prise en terrasse face aux alpages et à une salade bien garnie en fromage. La laitue c’est sympa, c’est healthy mais c’est encore meilleur avec des rouleaux de brick fourrés au reblochon fondu. Et le toast au Beaufort s’avère bien utile pour pousser les dernières tomates cerises qui glissent dans l’assiette. La digestion est tonique, à vélo sur une liaison presque à plat pour rejoindre le télésiège. L’après-midi se déroule sur le même ton que la matinée. Quand les rayons du soleil commencent à se faire moins verticaux voilà que sonne le début de la fin de journée. Par brochettes de trois, les nanas vont profiter d’un massage détente et du spa.
Delphine et Lilou se sont calées pour passer les dernières, gagnant ainsi un peu de temps de roulage. C’est sur la piste noire « Dream forest » qu’elles vont dévaler vers le fond de vallée sur un rythme soutenu et régulier. Les appuis s’enchainent, les accélérations en sortie de courbe sont parfois moins évidentes pour Delphine, un peu bridée par la fourche double té de son VTT de freeride. Lilou est plus à l’aise avec son vélo d’enduro sur ce singletrack sinueux qui découpe la pente au milieu des mélèzes ! Fin de roulage parfaitement optimisé, elles chopent in extremis le dernier siège des Escudets pour remonter sur la station, perchée bien plus haut

03. La journée V.I.P. , l’après-vélo.

Quarante-cinq minutes de massage ne coupent pas la chique aux plus bavardes et c’est dans l’eau à température idéale, face aux montagnes que les discussions se poursuivent. Et ça ne parle pas de vélo, encore moins de matériel VTT ! Une fois séchées, pomponnées, ces hédonistes rejoignent la terrasse d’un bar sympatoche pour un apéro dinatoire. Aucune d’elles ne se délecte d’un rosé-pamplemousse, car un très bon rosé à température idéale est largement préféré. Bien entendu suivi de vin rouge, de Savoie et d’ailleurs. Celles qui préfèrent le vert commandent des mojitos. Les plus coquettes ont assorti à la coppa la couleur de leurs ongles, des mains et des pieds. En aparté… il existe une astuce pour conserver un vernis nickel tout en pratiquant des activités qui pourraient l’endommager : le vernis semi-permanent ! Les discussions vont bon train et abordent tout un tas de sujets. Quand le VTT est un de ceux-là, bons plans et matos adapté aux femmes sont les thèmes principalement abordés. En plus d’être sportives et femmes épanouies, plusieurs d’entre elles sont mamans. Celles qui vivent en montagne échangent quelques astuces pour la gestion du « bibi » et surtout de « l’après-bibi » … quand il faut prendre la route, bringuebaler sa progéniture dans les enchainements de virages. Dans un tout autre genre de « bibi » le débat dérive un peu plus tard sur le nombre de doses de pastis à servir dans une pinte, soit cinquante centilitres de boisson. Deux, quatre ou six ? L’unanimité n’a jamais été trouvée, par contre la mise en route du lendemain a permis d’accorder tous les violons, enfin … de celles qui ont joué !

Vernis assortis à la coppa, pas de rosé-pamplemousse et des discussions à faire rougir un leader de troisième mi-temps !

04. Le Gravity Ladies Day.

Même principe que la journée de la veille à quelques détails près. Rouler entre filles dans une ambiance conviviale. Une quinzaine de créatures, de 13 à 51 ans, a répondu au rendez-vous et profité d’avantages non négligeables. Forfait remontées mécaniques offert, test gratuit de VTT Liv, des burgers à prix doux pour la pause casse-croûte et du coaching pilotage à tarif préférentiel. Dès la première descente, le groupe est scindé en deux. Lilou s’occupe des novices tandis que Lucy guide les plus aguerries sur un bel itinéraire de montagne, qui va durer, durer, durer … Grâce aux conseils de Lilou, quelques jeunes femmes ont pu découvrir les joies du VTT en montagne, alors que certaines d’entre elles doutaient de leurs capacités à pratiquer ainsi. Grâce à leur audace, elles ont pu apprécier les joies du pilotage, qui n’est pas l’apanage de pratiquantes expertes !
La « bande à Lucy » commence par un selfie collectif depuis le haut de la montagne, le versant italien du massif du Mont Blanc comme arrière plan ! Mise en route sur une piste rouge baptisée « In the green »… ne portant pas de knickers à carreaux, elles quittent la piste aménagée avant de traverser le golf afin de rejoindre un bout de montagne totalement vierge de pylônes et autres aménagements. La bande vagabonde au milieu des myrtilles en mode freeride. Pour éviter d’écraser les « brimbelles », les pierres qui roulent sont privilégiées. Une crevaison voit une équipe se composer spontanément afin d’assurer une réparation rapide et efficace, chacune son rôle … une qui déjante le pneu, pendant qu’une autre prépare la nouvelle chambre, une troisième s’apprête à gonfler et comme l’organisation est au top, il y a aussi une distributrice de noisettes. Sans rechigner, elles se relaieront au pompage pour atteindre la pression idéale.

Rouler en station c’est aussi profiter des remontées mécaniques pour prendre de la hauteur et s’évader en montagne en suivant des itinéraires à l’écart des pistes aménagées.

Parmi la troupe, Christelle est monitrice de ski locale et partage moult informations patrimoniales. C’est ainsi que les filles peuvent admirer une carrière de lauzes accrochée aux pentes abruptes du Mont Valezan. Puis comprendre pourquoi la pierre recouvre les toitures de Tarentaise. À une lointaine époque, quelques dramatiques incendies ont ravagé des villages à cause des toits de chaume. Il a donc été décidé de remplacer les tiges de céréales par des lauzes, dont les montagnes sont une source « intarissable ».
Par contre, on ne trouve aucune explication historique à la recette du « Gravity Ladies Burger » … poulet, aïoli et morbier ! Voila un burger pour le moins original, confectionné spécialement pour l’occasion, un régal … on sait recevoir à la Rosière !
La digestion se passe mieux que prévu et c’est avec enthousiasme que ça crapahute pour aller rouler un petit sentier en crête dans la sombre ambiance du gros orage menaçant. Sur un rythme chaloupé la journée de VTT se termine, les derniers tours de roues bien après les derniers tours de poulies du télésiège. Voila encore une journée de VTT bien remplie !

Pendant ces deux jours, il y a eu de bons moments à VTT, des rires, des discussions, des émotions et des sensations partagées. Une complicité dans la joie de vivre et de rouler.Une connivence qui s’est imposée comme une évidence !
MINIVIEWS DE LADIES À VTT

Charlotte Moreau, 33 ans, bergère, vit à Bonneval-sur-Arc (Savoie), roulait en Mondraker Prayer.

– Pourquoi as-tu participé au concours pour la journée V.I.P. ?
Le VTT est une passion mais spontanément je ne bouge pas trop car en été j’ai beaucoup de travail avec mes troupeaux de brebis et de chèvres. D’ailleurs je n’ai plus de VTT personnel. Cette journée à la Rosière était l’occasion de sortir de mon quotidien. Mais je ne participe pas à la seconde journée car je rejoins pas trop tard mon compagnon (et collègue) car nous sommes dans une période chargée entre les foins et la surveillance des troupeaux. Ce soir ce sera un coup de jumelles pour m’assurer qu’il n’y a pas de bêtes créées prises dans les filets et que les béliers, parqués à part, ne se sont pas sauvés pour faire la fête aux brebis.

– Comment as-tu eu connaissance de ce concours  ?
J’ai vu passer une publication Facebook sur la page « Gravity Ladies », à laquelle je suis abonnée car j’aime suivre les actualités et les informations de cette communauté. Je suis motivée par l’aspect « gravity » du VTT, c’est à dire freeride, enduro. Où j’habite les montagnes sont immenses et raides, faut une sacrée caisse pour s’amuser en randonnée tout à la pédale.

– Qu’attendais-tu de cette journée ?
Je voulais rouler avec des nanas. D’habitude je ne roule qu’avec des mecs. Je me suis dit que ça allait changer. Et je ne suis pas déçue. Déjà je ne suis plus à la traine, et celles qui roulent bien plus vite attendent dans une ambiance détendue. On ne se tire pas la bourre. Et on ne parle pas de vélo ni de matériel. Cela me donne envie de m’y remettre un peu plus assidûment.

Lilou Marie, 30 ans, monitrice de VTT, pisteur-secouriste et cordiste, vit à Bourg Saint Maurice-les Arcs (Savoie), roule en Liv Hail.

– Tu encadres uniquement des filles et en station ?
Pas du tout ! Je m’adresse à tous les publics et des plus jeunes au plus âgés. Aussi bien dans le cadre scolaire, que des sorties rando, enduro, des sessions pumptrack et bien entendu en bike-park pour tous les niveaux.

– À part cet événement « Gravity Ladies », il t’arrive d’encadrer des groupes exclusivement féminins ?
Oui et j’aime bien car l’ambiance est plus conviviale, plus tranquille. Et il y a comme une connivence entre pratiquantes. Étant peu nombreuses, j’ai le sentiment qu’il y a une complicité automatiquement induite quand elles se retrouvent ensemble. Et les filles rigolent beaucoup !

– Quelle est l’ambiance quand tu roules avec des gars, pour toi ou en encadrement ?
Dans le boulot, ça se passe super bien. Pas de machos, pas de réactions négatives quand ils constatent que c’est une nana qui va les encadrer. J’ai même de bons retours sur cette « nouveauté » pour eux. Il semblerait aussi qu’ils soient plus délicats qu’à l’accoutumée. Quand je roule pour moi, j’aime que ça envoie, alors je préfère rouler avec des mecs. Les nanas parlent trop et n’avancent pas assez à mon goût ! Je progresse plus en essayant de les coller, quitte à en agacer certains une fois en bas… Mais en général ils aiment bien !

– Pourquoi ?
Parce qu’ils ont l’impression de servir à quelque chose (rires), puis on peut les admirer et ils aiment prendre soin de nous, par exemple en mécanique même si j’aime ça et que je suis totalement autonome.

Marie-Pierre Dufresne dit Mary Poppins, 51 ans, professeur de physique-chimie, vit au plateau d’Assy (Haute-Savoie), roule en Moustache Trail 6.

– Quelle est ta pratique VTT ?
Elle est très récente, ou plutôt c’est un renouveau. Dans les années 90 j’ai découvert le VTT en région parisienne du côté de Fontainebleau car c’est là que j’avais été mutée en tant que jeune professeur. Je pratiquais principalement le XC et la DH, à l’occasion de mes retours dans les Alpes. Quand j’ai eu un poste au « pays », près du Mont Blanc, je me suis retournée vers l’alpinisme et la recherche de cristaux. Au printemps dernier, ave mon mari nous avons eu envie de rouler à nouveau et le VTTAE s’est imposé comme une évidence. Nous aimons être en haute-montagne et par chez nous il faut une sacrée caisse pour rouler sur les hauteurs !

– Comment es-tu arrivée sur cette journée « Gravity Ladies Day » ?
J’ai vu passer l’information sur Facebook. Je suis abonnée à la page « Gravity Ladies » et je fais partie de l’association « Les Bikettes » (à prononcer « biquettes »). J’ai pensé que c’était l’occasion de rencontrer de nouvelles filles et découvrir un nouveau spot, que je ne connaissais pas du tout.

– Ton sentiment à la fin de cette journée ?
Je me suis régalée sur le vélo et à côté. J’ai apprécié la très bonne acceptation au milieu de toute cette jeunesse, même avec mon VTTAE. Ces filles ne sont pas sectaires. Je me suis fait de nouvelles copines, pas trop de loin de chez moi pour certaines. Cela va renforcer la dynamique alpine insufflée par « Les bikettes ». Le noyau principal est autour d’Anneçy mais de petits groupes se créent dans d’autres vallées des Alpes et les initiatives sont de plus en plus nombreuses.

– Qu’apprécies-tu en roulant entre filles ?
C’est plus cool, à la différence des groupes mixtes on s’arrête plus souvent pour attendre tout le monde, et plus longtemps pour prendre le temps de bavarder. On n’est pas à fond tout le temps ! On parle d’un tas de trucs, et surtout pas du matériel comme sujet principal de discussion.

Laure Vailly, 29 ans, spécialiste en marketing sportif, habite à Anneçy (Haute-Savoie) et roule en MDE Bikes.

– C’est quoi ce « MDE Bikes » ?
« MDE Bikes » est une petite marque italienne, qui fabrique ses cadres à la main. J’ai des missions marketing / commerciales en tant que freelance pour « HXR », son distributeur français. Au-delà de la qualité artisanale de ces produits, il m’est apparu évident de rouler avec un cadre « MDE Bikes » équipé des composants « HXR ».

– Quelle est ta pratique du VTT ?
Initialement je roulais en DH. Puis j’en ai eu ras le bol de prendre ma voiture pour aller sur les spots. Il y a trois ans je me suis mise à l’enduro, qui s’est avéré être une discipline idéale en complément de mon sport de prédilection : le ski freeride. Cela m’offre une bonne préparation pour l’hiver.

– Comment es-tu arrivée sur cette journée ?
Je connais Lucy depuis une dizaine d’années. Je suis bien entendu l’actualité « Gravity Ladies » et j’ai eu envie de découvrir le spot de la Rosière après avoir visionné la vidéo qu’elles ont réalisée avec Lilou : « Poudre d’escampette ». Et je suis dans l’esprit de découverte de nouveaux spots plutôt que de poncer toujours les mêmes traces

– Qu’apprécies-tu en roulant entre filles ?
On s’attend, on se donne des conseils, pas de prises de tête. Avec les mecs, les choix d’itinéraires ne sont pas toujours opportuns, trop d’engagement ! Même si parfois, j’admet, que c’est intéressant pour progresser. Tous les mecs ne sont pas pareils, il y a donc des ambiances variables selon les groupes de potes. Avec les filles c’est invariable : déconnade et potins !

– Quel(s) frein(s) vois-tu au développement de la pratique féminine ?
La crainte d’imposer son niveau et d’être un boulet. Peu de filles pratiquent donc il n’est pas évident de trouver des partenaires pour partager l’activité. Adhérer à un club est trop connoté compétition, donc pas « plaisir » et les filles recherchent plus souvent une pratique loisir. Je suis heureuse de constater qu’il y a de plus en plus d’initiatives à destination des pratiquantes comme l’ « Enduro girls des portes du Mercantour », les nombreux projets organisés par « Les bikettes », la communauté « Gravity Ladies », …

vtt magazinen° 319 - octobre 2017

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